Nos projets

 

Par soucis de protection intellectuelle, nos projets sont présentés ici, de façon synthétique, sous la forme de diagnostic, de problème à résoudre dans notre pays d’intervention (la côte d’Ivoire, pays de l’Afrique de l’Ouest), suivis de solutions innovantes que nous envisageons. Ceci, dans les principaux secteurs de développement où notre ONG a choisi d’intervenir.

Toutefois,  nous disposons de projets rédigés (cadre logique, budget,...) dans tous nos secteurs d’intervention (cités ici) pour répondre aux appels à propositions ou à candidatures des partenaires financiers( Fonds, Fondations, Agences de développement, Autres donateurs,...)


AGRICULTURE

La Côte-d’Ivoire dispose de forêt, de terres fertiles, d’une bonne pluviométrie, d’une population composée en grande partie de personnes actives. Toutes ces potentialités devraient faire de lui un pays très auto suffisant au plan alimentaire et capable d’aider d’autres pays Africains moins nantis.
Cependant, la politique gouvernementale ivoirienne a toujours fait la part belle aux cultures d’exportations (cacao, café, coton, hévéa…).Ces cultures qui occupent moins de 20% de la population active sont depuis quelques années mal rémunérés. Cette situation a entraîné une baisse du revenu des producteurs, un chômage de plus en plus croissant du fait de l’exode rurale, la hausse des prix des produits vivriers (riz, igname, banane…) parce qu'insuffisants. Toutes choses qui contribuent à une aggravation de la pauvreté et de la vie chère dans ce pays.

Solution

Encourager l’agriculture de subsistance(viviière). Intéresser les mains valides très souvent démunies, à cette forme d’agriculture en leur fournissant dans le cadre de nos actions, des moyens modernes (petits machinismes, systèmes d’irrigation, opportunité commerciale) leur permettant de produire sans trop d’effort des vivriers dont ils pourront se nourrir et commercialiser le surplus grâce à un accès aux marchés.

 

MICRO FINANCE

Une bonne partie de la population active ivoirienne exerce dans l’informel et est analphabète (petits vendeurs de rues et des marchés, artisans …).Ces personnes ont du mal à améliorer leur condition. Dépourvues d’épargne, de garantie, elles ne peuvent prétendre à l’accès aux crédits dans le système bancaire et financier existant. Pourtant l’accès de ces personnes à un système souple d’épargne et de financement adapté peut les aider à agrandir leur activité et ainsi accroître leurs revenus pour se sortir de la pauvreté. Faisons remarquer qu’en Afrique une personne à revenu a à sa charge au moins dix membres de sa famille (solidarité africaine oblige!).

Solution

Initier une action de micro finance à but non lucratif innovante qui s’inspire des pratiques traditionnelles africaines proches de la « tontine » mais s’appuyant sur des méthodes modernes de gestion mutualisée avec une implication participative des bénéficiaires dans la conduite et la gestion du projet dont la particularité est son caractère de proximité.

 

SANTE

  La Côte d’Ivoire qui sort d’une guerre est aujourd’hui minée par de nombreuses maladies .Le VIH/Sida, la tuberculose et le paludisme constituent un important problème de santé publique. La situation épidémiologique du pays est dominée par une prévalence du VIH dans la population ivoirienne estimée à 4,7% avec un visage de plus en plus féminin (2,9% des hommes infectés contre 6,4% des femmes selon la dernière enquête sur les indicateurs de Sida de 2005). Les autres pandémies (paludisme et tuberculose) continuent de sévir avec des taux de morbidité et de mortalité élevés. Le taux de mortalité maternelle de 543 décès pour 100 000 naissances vivantes et un taux de mortalité infanto juvénile de 125‰ en 2005 avec le paludisme comme première cause.

 

Solution
Initier des actions éducatives de prophylaxie et de prévention contre les maladies graves ( VIH /Sida, paludisme,…) en associant étroitement les populations cibles pour être certain de leur adhésion. Il est moins coûteux de prévenir que de guérir ! Dans le cadre du VIH par exemple, nous croyons que les femmes qui sont les plus touchées doivent être impliquées davantage dans la lutte.


EDUCATION ET FORMATION

Plus de 50% de la population ivoirienne est analphabète. Cette population,  comme dans plusieurs pays africains est constituée de femmes et d’enfants. L’analphabétisme est un gros handicape au développement en ce sens qu’il limite l’accès au savoir. Il faut noter que c’est dans cette population que se trouve la majeure partie des personnes pauvres. Aussi, nombreuses sont les personnes à l’école qui sortent du système sans aucun diplôme ou qualification. Il leur devient ainsi difficile d’accéder à un emploi

Solution

Initier des actions d’alphabétisation attrayantes parce que utilisant l’informatique et les nouvelles technologies. Encourager l’apprentissage et l’insertion aux métiers des arts et de l’artisanat qui restent un secteur très pourvoyeur de revenus adaptés aux pauvres.


HYGIENE ET ENVIRONNEMENT

En Côte-d’Ivoire, une bonne frange de la population est pauvre. Il est peut être choquant de le dire, mais les pauvres sont de gros producteurs d’ordures ménagères. Situation due très souvent à l’ignorance. Cet hygiène précaire due à un environnement malsain est malheureusement la cause de beaucoup de maladies (Paludisme, dysenterie, choléra…) qui sont des facteurs aggravants de la pauvreté.

Solution

Eduquer à travers des méthodes originales de proximité ou de masse, les populations à l’intérêt qu’elles ont à préserver leur environnement de vie. Vulgariser en outre des méthodes favorable à cela : Poubelles, latrine, enlèvement et recyclage d’ordures, nettoyage.
Dans ce domaine comme dans bien d’autres nous pensons que le renforcement des capacités des populations reste une solution efficace. Cela s’entend par des actions comme l’éducation, la sensibilisation, l’information, la méthode participative et un peu d’appui matériel ;

 

NTIC

L’Internet est un formidable outil de développement qui malheureusement, en Afrique et plus précisément en Côte-d’Ivoire reste accessible qu’à une petite partie de la population (environ 5°/°). Cela est dû au coût élevé de la connexion et des ordinateurs mais surtout à l’ignorance des populations de l’intérêt de cet outil dans leur vie de tous les jours. Il existe de nombreux étudiants qui n’ont jamais navigué sur le web !

Solution
Vulgarisation et l’accès public à l’Internet des couches défavorisées parce que l’information et l’échange d’expériences, favorisés par l’Internet peuvent les aider à adopter des attitudes successibles de renforcer leurs capacités et leur permettre d’améliorer leur vie.


LUTTE CONTRE LA VIE CHERE

Plus qu’ailleurs dans le monde le problème de la cherté de la vie est très actuel en Côte-d’Ivoire. L’inflation sur les produits de premières nécessités a atteint des proportions vertigineuses qui les rendent inaccessibles à la majorité de la population à faible revenu. Ce problème a même été la cause de violents émeutes qui ont plusieurs morts en avril 2008. La cherté de la vie est donc plus que jamais préoccupante parce que constituant un facteur très aggravant de la pauvreté. C’est un luxe aujourd’hui pour de nombreux ivoiriens de s’offrir même un repas par jour !

Solution
Sensibiliser les pouvoirs publics, les commerçants, mais surtout à travers des systèmes innovants et participatifs, permettre aux populations les plus vulnérables de se procurer les produits de première nécessitée à des prix supportables par elles.


SENSIBILISATION, INFORMATION ET MOBILISATION

En Afrique, et notamment, en Côte d'Ivoire l'information fiable est parfois une denrée rare surtout pour les couches les plus démunies, très souvent illétrées et sans accès aux médias (télé, radio, journaux, Internet). Pourtant l'homme libre c'est aussi l'homme bien informé sur ses droits élémentaires: habitat, nourriture, éducation, santé...

Par ailleurs, à cause de leur mauvaise gouvernance, les pouvoirs publics font semblant d'ignorer les souffrances des populations qui soit se resignent à leur sort ou se soulèvent énérgiquement.

Solution
Mobiliser pacifiquement les populations afin de sensibiliser, attirer l'attention des pouvoirs publics sur le sort des pauvres, susciter la solidarité envers eux. Sensibliser, informer les personnes vulnérables sur leurs droits, es opportunités mais aussi sur les attitudes favorables à l'amélioration de leur condition. Ce, à travers divers moyens: conférences publiques, évènementiels culturels, ateliers, information communautaire, publications gratuites, etc.